Lettre à Stéphane De Groodt

SDegroodtLemondeCher Stéphane,

Je t’ai vu hier à la télé/xicaliser à tout bout de champ’. Levons nos verres car c’est l’heure du buzz et pas de la bouse comme le font toutes les molles de l’occiput (cherche l’insulte) qui ouïssent mais ne jouissent pas de ton verbe. « Je vous ai compris » comme le dirai Jacques. Et le mot magique est : révélation, non, à toi. Bref, je sais que tu ne sais toujours pas ce que je veux que tu saches. Donc, voilà, non ici, il y a une vingtaine d’années, ma mère a trompé mon père avec toi. As-tu bien Lu que tu es mon père !? Spirituel et tu le resteras bien sûr, mais quand même, j’aurais pu m’appeler De Groodt tel Guillaume ou l’utérus d’une femme âgée, concaténation entre la grotte et la croûte. Tu m’aurais appris le vocabulaire de rien ainsi que la gram/mère t’aurais tèj du lit tant tu parles même endormi. Nuit passée j’aurais crié « Papaouté, papaouté !? » pour que tu me racontes une histoire comme le père Castor. Un jour, Dieu lui dit de ramer et il rama. Tu m’aurait ensuite dit « File dans la chambre » car tu es mon Père et non mon fils et peut-être mon saint esprit. De court, je te dis merci tant tu m’inspires et le meilleur, et que j’aspire non pas la pouss/hier mais demain à avoir une langue documentée comme la tienne Etienne, euh non, Stéphane.

Bien à toi, Benattia, Benzema,
Winston
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Lettre à Facebook

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Cher Facebook,

Alors qu’à notre rencontre je pensais que tu ne serais qu’une histoire sans lendemain, il se trouve que tu t’es rapidement transformé en plan culte. Je m’exprime.

Tout commença par d’anodines introductions de mon mot de passe. Je jouais, partageais et même testais. Tous ces petits effleurements de mon clavier étaient insignifiants à l’époque. J’ai ensuite poké jours et nuits à n’en plus finir, j’ai posté et commenté jusqu’à ce que la fonction « j’aime » apparaisse.

Tu as changé d’apparence, plusieurs fois, pour ne pas que la routine s’installe entre nous et pour être plus « user friendly ». Et on peut dire que ça a marché puisqu’en 2012, c’est l’apothéose OMGWTFBBQ : alors que moi je te suis fidèle depuis 2008, qu’est-ce j’apprends ? Au moins 1 milliard de personnes sont sur toi. Ne vois-tu donc pas que ces personnes t’utilisent ? Et plutôt mal, par ailleurs ?

Est-ce toi, qui les pousses au vice, ou elles, qui se révèlent des instincts voyeuristes ? Je ne suis pas jalouse que d’autres s’intéressent à toi, TMTC. Au contraire, tu sais que j’aime partager. C’est juste que parfois je pense qu’on était mieux en comité plus restreint.

Quant à toi, tu n’es pas tout blanc et bleu non plus dans cette histoire ! N’était-il pas plus intelligent de proposer un correcteur d’orthographe plutôt qu’une reconnaissance faciale et un système de géolocalisation !? Je me sens épiée parfois, comme si… Comme si tu me harcelais. Je pensais que j’étais seule à entrer en toi et que tu garderais tous mes secrets. Au final, je me rends compte que c’est plus d’un milliard de personnes qui peuvent rentrer chez moi.

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Je ne suis pas sûre de détester Facebook ou tous les gens que je connais.

En plus, tu es pervers. Tu gardes tout sur moi (même mes pires conneries et même s’il y a prescription) afin de tout me ressortir le moment venu. A cause de tes nouveaux paramètres de confidentialité, je n’arrive jamais bien à savoir ce que tu dévoiles. Il ne me reste que des statuts pour pleurer.

C’est dur, ctb. Cette relation me tue : tu n’es rien sans moi, RIEN, tu m’entends ? (ah non, tu ne peux pas, c’est une lettre) Car c’est moi le produit dans l’histoire ! Toi, tu es gratuit ! Mais le paradoxe, c’est que je ne suis plus grand-chose sans toi. J’ai besoin de toi. Tu m’as rendue accro. Je t’ai quitté à plusieurs reprises, mais je suis toujours revenue.

Un jour j’irai en cure, pour t’oublier, mais demain, car aujourd’hui, j’ai un blog à faire marcher.

Je te déteste t’aime,

Winston Smith

P.S.: Soyez nombreux à liker ma page Facebook : Bébé Des Années 80

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Lettre aux parents

AVIS A LA POPULATION PARENTALE

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Des individus dangereux, plus communément appelés « Bébés », sévissent un peu partout dans le monde. Les bébés sont des mammifères de petite taille, à la chevelure incertaine, se déplaçant majoritairement au sol. Il existe de nombreuses races de bébés dont le pelage, la forme de la tête et du corps diffèrent. A priori différents, ces petits laitivores utilisent néanmoins les mêmes attaques. C’est pourquoi il est plus que nécessaire de redoubler de vigilance. Ces énergumènes attaquent de trois façons : à distance, à bout portant et de nuit.

A distance

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Le bébé, bien que petit, possède un orifice vocal bien développé. Il n’hésitera pas à l’utiliser quelle que soit sa frustration. Et heureusement malheureusement, ce n’est pas le seul orifice qu’un bébé possède… Croyez-moi si je vous dis que votre odorat ne sera pas reste bien longtemps face à un bébé. Le bébé est mignon, mais le bébé est perfide. Il profitera certainement d’un gouzigouzi-câlin-d-amour-très-serré pour louffer ou pire, commettre l’irréparable dans sa couche et vous sourire juste après !

A bout portant

Les bébés aiment que leurs ongles soient irréprochables, c’est-à-dire acérés et pointus. Leur devise : Tu coupes, ça repousse (comme les queues de lézard). Le bébé est naturellement armé et s’il est entrainé (à la crèche, chez la nounou), vous n’avez nativement aucune chance de vous en sortir sans séquelles. Autre particularité du bébé : ses crocs. Non, évidemment, une morsure de bébé n’est pas létale… Quoique… Mais si jamais vous vous trouvez devant un bébé mordeur, surtout ne paniquez pas. Le bébé sent votre réticence à vous laisser bavouner dessus. Faîtes-lui une offrande et sacrifiez le premier objet qui vous entoure afin d’assouvir son envie.

La nocturne

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L’attaque nocturne conjugue à elle-seule les deux premières attaques avec un bonus en plus. En effet, l’individu de prime abord inoffensif se révèle machiavélique. Il utilise un moyen de détourner votre attention comme « fourrer sa chaussette là où vous n’iriez jamais chercher ». Et pendant le temps où vous êtes distraits à mener votre quête de la chaussette perdue, il sème moulte objets pointus prêts soit à vous transpercer le pied alors que vous allez tranquillement vous coucher, soit à l’alerter et là préparer vous à subir attaques à bout portant et à distance.

Le seul moyen de venir à bout d’un bébé est de vous munir d’une patience infinie. Si jamais vous vous avez affaire à un bébé, surtout, restez zen. N’oubliez pas : « Un cercle est un carré, un carré est un cercle ». Puis prenez l’individu contre vous et serrez-le bien fort dans vos bras. Vos sens risquent partiellement d’être assaillis (on ne peut pas tout avoir !) mais il se peut aussi que la bête se calme et décide à vous laisser un peu de répit jusqu’à la prochaine attaque.

Courage à vous,

Moi, je retourne au front !

Winston

P.S. : Si la bête est rebelle, quelques exemples de prise de catch sont démontrés dans la vidéo suivante.